Tout ce qu'il faut savoir pour déployer, utiliser et comprendre la sécurité de l'outil.
SendPass permet de transmettre un secret — mot de passe, clé API, note, texte multi-lignes — sans qu'il transite en clair dans un email ou un chat. Le secret et la clé de déchiffrement sont transmis par deux canaux séparés.
Le secret est chiffré avec une clé de 256 bits et un vecteur d'initialisation aléatoire généré à chaque usage.
La clé de chiffrement est dérivée de la clé utilisateur et du token de l'URL via PBKDF2-SHA256. Sans les deux, impossible de déchiffrer.
Un code d'authentification est calculé sur le chiffré. Toute altération des données ou mauvaise clé est détectée avant déchiffrement.
Dès qu'un secret est consulté, son contenu chiffré est effacé. Tout rechargement de la page retourne une erreur.
Chaque lien a une durée de vie maximale (1h à 24h). Passé ce délai, le secret est supprimé.
Seule une empreinte du jeton du lien est enregistrée, et la clé secrète ne l'est pas du tout : même un accès complet à la base ne permet pas de tenter de déchiffrer. Après 5 clés erronées, le secret est détruit.
Il n'existe aucun accès administrateur ou historique des secrets partagés. Une fois supprimé, un secret est irrécupérable.
Non. Le secret est chiffré avant stockage et ni la clé ni le lien complet ne sont enregistrés. Sans la clé saisie par le destinataire, le chiffré stocké ne peut pas être décodé.
Sans la clé secrète, le lien seul est inutile : après 5 clés erronées, le secret est détruit, ce qui empêche de deviner la clé par essais successifs.
Si, potentiellement. Pour éviter cela, configurez votre serveur pour ne pas journaliser le chemin des URL de SendPass. Le token seul (sans la clé) ne permet pas de déchiffrer, mais c'est une bonne pratique de le protéger.